Sommaire

Qui sommes-nous ?

L'actualité apicole

Presse locale

Comment découvrir l'apiculture

La flore mellifère

Statistiques et illustrations

Réglementation

Petites annonces

Liens

 

 

 

Envoyer un courriel au syndicat

Adhérer au Syndicat

Devenez coopérateur

 

Message de Francesco Panella, président du Syndicat Italien des Apiculteurs (équivalent de notre UNAF)
 sur les ravages des nouveaux pesticides (1/4/08)

(nota: c'est le texte original, avec les quelques fautes inévitables pour un italien qui s'exprime (pas mal !) en Français)

MORTALITE ENORME EN ITALIE

Les apiculteurs en fuite. Grand exode de ruches de la plaine du Nord Ouest d'Italie. Dans le nord est les semis ne sont pas encore commencés parce que les champs sont encore des pleins de pluie. Au nord ouest d'Italie par contre on est toujours en sécheresse et les opérations de sème du maïs sont entamés autour de Pâques dans les terrains plus fertiles de la plaine.

Presque toutes les semences de maïs disponibles sur le marché sont maintenant enrobé avec les nouveaux insecticides des "neonicotinoides de seconde génération" produits des multinationales de la chimie Bayer et Syngenta. Dans les operations de semis elles sont disparues poussières subtiles (PM10) de poison insecticide. La rosée du matin, les fleurs des fructifères et des prairies printaniers, les jaunes étendues de taraxacus, sont contaminées avec un impact ambiant "invisible" mais pas pour ce moins dangereux, puisque même des doses infinitésimal de telles molécules tuent tous les insectes avec lesquels ils entrent dans contacte, et même à des kilomètres de distance des champs de semis.

 Le rapport de cause effet est immédiat et évident, or de doute : de qu'on commence le semis et une grande partie des abeilles de champ ne savent pas plus tourner à leur famille. Celles qui réussissent à rentrer en bref temps meurent en se traînant avec des terribles convulsions. Dans les ruches ils restent seulement couvée en élevage et la chaste des jeunes abeilles (adonnées aux soins de la maison). Ces ruchers ne produiront pas donc plus de miel.

 Grand exode de ruches de toutes les zones de plaine du nord ouest. Les apiculteurs qui en ont la possibilité cherchent à porter en sauf leurs ruchers en fuyant des plaines en pleine fleuraison pour se retirer dans les zones hautes et froides où le printemps arrivera plus tard et où cependant leurs abeilles risquent de souffrir la faim.