Un débat citoyen sur les OGM organisé par le Conseil Régional a eu lieu d’avril
à mai sur les 4 départements de la région Auvergne. Un débat sur Clermont-Fd a
clôturé cette 1ère série de réflexions ouverte au public.
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Questions souhaitées et non posées
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Réponses et interrogations personnelles |
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I- Quelles différences entre génétique et OGM (transgénétique) |
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Génétique : amélioration
par sélection naturelle (sans risque pour les écosystèmes et la
consommation)
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Transgénétique :
Manipulation entre organes vivants, voire entre organes vivants et dérivés
ou chimiques (désherbants, antibiotiques, par ex.)
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II- Quels risques pour la santé de toute la chaîne
consommatrice ? |
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On ne prend en compte
que la santé humaine (vue à court terme) on considère les risques
environnementaux comme nuls car non pris en compte dans les protocoles
d’étude.
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III- Quels avantages pour l’agriculture ? |
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On parle d’économie
d’eau (mais les expériences menées ne vont encore pas en ce sens sur maïs).
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1) Quel intérêt pour une plante (ou famille de plantes en cas
de dérive) à résister à un désherbant ? |
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Si l’on souhaite
résister à un de ces produits c’est bien il me semble pour pouvoir
l’utiliser sans aucune mesure ou j’attends une explication et réponse.
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2) Produire un antibiotique |
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Intérêt médical du
ressort de la production en laboratoire, car produit en masse et en
permanence, il y aura consommation continue avec immunorésistance. Quelle
finalité ?
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3) Résistance à la sécheresse ? |
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La sélection (précoce ou
tardive par exemple), adaptée aux sols et climats doit en partie répondre à
ces critères.
Une meilleure pratique doit aussi compenser. Certains modes de travail
permettent déjà une économie de 40 %.
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IV- Quelle coexistence ?
Y a t-il coexistence possible entre agriculture OGM et BIO.
Brèves réponses : zones tampons
de 400 m !!! |
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Les producteurs BIO
s’insurgent.
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Les apiculteurs nient la
possibilité de coexistence : les insectes pollinisateurs influent jusqu’à 7
km, les vents jusqu’à 20 km.
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Les producteurs OGM ont
déjà fait entendre qu’ils demanderaient la suppression des ruchers. Ce qui
entraîne la question suivante :
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V- Que fait-on des insectes pollinisateurs ? Quelques 250
espèces connues… |
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Les supprime-t-on ? par
l’OGM qui les tue directement ou autre ?
Quel environnement demain ?
Inacceptable au niveau
apicole et cynégétique.
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Retour à la question II.
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VI- Qu’assure t-on ?
La loi prévoit une assurance paysanne et non industrielle |
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Rien : tel est la
réponse.
Car on n’assure qu’un risque connu et
démontré.
Ce n’est donc plus au « pollueur » potentiel d’estimer un
risque mais au « pollué » d’en apporter la preuve.
Drôle de législation ? à l’encontre de la constitution qui
instaure un principe de précaution.
Cette approche OGM serait-elle inconstitutionnelle.
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VII- Quelles attentes du public ?
70 à 80 % refusent la notion de consommation OGM, avec la
question : pour survivre, l’agriculture doit-elle produire ce qu’à prime
abord on ne voudra pas lui acheter ? |
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De nombreux produits OGM
mis sur le marché sont refusés par le circuit de la consommation (cahier des
charges refusant les OGM)
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Alors, un débouché
économique jusqu’à quand ?
Ex. : produit Label, produit BIO
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Charges commerciales de
gestion et contrôle des filières s’ajoutant, l’intérêt de l’agriculteur
jusqu’où et combien de temps.
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VIII- Quelle recherche demain ?
Aujourd’hui on recherche semble-t-il le brevet sur tout pour
obtenir le contrôle en peu de mains des flux financiers. |
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Dénonce au nom de
l’étique sur le droit des peuples.
Demain, plutôt que de s’acharner
à vouloir lutter contre des semenciers, Limagrain pourrait axer ses
recherches sur les plantes et insectes mal connus voire inconnus pour une
approche dite « BIO » que nous préférons appeler « NATURELLE ».
Un travail formidable et
sûrement rentable autant sur le plan financier que pour l’Humanité dans son
environnement.
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IX- Quels devoirs politiques ?
Assurer par les décisions d’aujourd’hui la biodiversité de
demain, la transmission de notre patrimoine environnemental aux générations
futures |
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Le politique doit
assumer :
1) Le respect de la liberté demandée
au cours de ce débat républicain. Mais qu’il prenne garde, ce n’est pas la
liberté du plus beau, du plus puissant… mais la liberté de la démocratie.
Celle qui s’arrête au moment où elle gêne l’autre.
2) La volonté du peuple qui le mandate et non la volonté d’un
groupe.
Il faudra se souvenir d’un MAI 05, les apiculteurs s’en
souviennent et ils continueront. |